Le 26 avril 1986 une explosion détruit le réacteur nucléaire n°4 dans la centrale nucléaire Lénine, en Ukraine. Cet accident a conduit à la fusion du coeur d'un réacteur et au relâchement d’éléments radioactifs dans l’atmosphère.
Les conséquences de la catastrophe sont nombreuses, aussi bien du point de vue sanitaire, écologique et économique.
Presque 41 500 kilomètres carrés en Belarus, (surface équivalente aux surfaces des départements Nord, Pas de Calais et de la Belgique réunies) ont été aussi contaminés avec les hauts niveaux de Césium 137 et de Strontium 90 dont les demi-vies sont d'environ 30 ans.
Le Césium et le Strontium radioactif ont été déposés sur la terre, des régions agricoles et boisées. Si, beaucoup de récoltes et produits de la forêt ont été initialement lourdement contaminés. Par la suite, les éléments radioactifs ont été absorbés dans le sol et la contamination perdure.
De même les réserves d'eau potable de quelques fleuves et de réservoirs ont été contaminées avec des ces même radionucléides.
Après 23 ans, les habitants du Bélarus vivent encore dans un environnement radioactif. L’irradiation permanente de leurs cellules, en particulier celles du coeur, de la thyroïde et du cerveau, provoque d’innombrables lésions qui sont à l’origine de pathologies très graves, liées notamment à l’atteinte des défenses immunitaires et des organes vitaux.
Cette irradiation due à une alimentation contaminée, dont les radioéléments (et tout particulièrement le Césium 137 et le Strontium 90) s’accumulent, jour après jour, dans l’organisme.
Une alimentation « propre » durant quelques semaines permet à ces enfants d’éliminer plus rapidement les éléments radioactifs contenus dans leurs organismes et donc de réduire les risques sanitaires.
Un demi million, c’est le nombre d’enfants biélorusses qui portent encore aujourd’hui les stigmates de la catastrophe de Tchernobyl. Pour certains d’entre eux, l’occasion est donnée de
« venir se purger et se ressourcer »dans notre région, un mois durant l’été.
Depuis une dizaine d’années, grâce à l’association « Nathalia Saint-Venant Humanitaire », des familles du Nord - Pas-de-Calais recevaient des enfants de 7 à 17 ans.
Depuis cette année la fourchette d’age est ramenée de 7 à 14 ans.
Ils viennent de la région de Mogilev, région campagnarde sinistrée du Bélarus, où
« l’on vit du système D »à proximité parfois de zones interdites, complètement viciées.
Carte des zones contaminées par les radiations en 1996
Pour l’association,
« Nathalia Saint-Venant Humanitaire », offrir des vacances sanitaires à ces enfants fragilisés, est
« une belle aventure humaine » qui « crée des liens affectifs ».Cela incite même, certains de nos concitoyens à vouloir découvrir la vie et les familles de ces « chères petites têtes blondes » qu’ils ont accueillis.
Cependant aujourd’hui, les familles volontaires sont de plus en plus rares
« on est passé d’à peu près 80 enfants accueillis il y a quelques années à 39 en 2008 ».
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Association "NATHALIA Saint-Venant Humanitaire" En partenariat avec Siège social –
Président : Monsieur Jean-Jacques Martin
121, rue J. Jaures
62330 Isbergues
Tél. / fax : 03-21-64-01-67
Port : 06-75-58-53-27
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Retournez nous ce bulletin avec vos coordonnées, nous vous contacterons.
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Lettre d’intention
Nom : Prénom :
Adresse :
Téléphone : Email :
Souhaite recevoir :
Fille,Garçon,Fratrie.
Age : Séjour souhaité : Juillet
, Août Indifférent
Fait à Le Signature
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Si recevoir un enfant ne vous est pas possible, vous pouvez aussi nous aider en nous adressant vos dons à l’adresse indiquée ci-dessus ou par virement à
Nous vous retournerons un reçu fiscal à l’adresse que vous nous aurez indiquée.
Un appel aux « nouvelles familles » est donc lancé ; les inscriptions doivent être effectuées avant la mi-avril pour permettre à l’association de lancer les démarches administratives nécessaires avant le début de l’été.










